mercredi 2 décembre 2009

Gabon : Président de père en fils par Yoan ET Mina Sec 1

Omar Bongo (le père) était président du Gabon depuis 42 ans (1967-2009).
Il est décèdé suite à un arret cardiaque causé par un cancer.Il instaure le régime du parti unique en 1968. Seul candidat, il est élu président en 1973, 1979 et 1986. En 1990, face a la fronde populaire, il autorise le multipartisme, mais conserve le pouvoir lors des scrutins de 1998 et de 2005.
Omar Bongo laisse derrière lui un pays en difficulté sur le plan économique et social. Jadis, le Gabon était considéré comme un petit eldorado pétrolier africain et était exportateur de matières premières et importateur de bien manufacturié. Il est aujourd'hui touché de plein fouet par la crise, victime de longues années d'une gestion sans diversification de l'économie, et gangrené par la corruption. Des élections sont dès lors mises en place. Elles ont été avancées puis finalement il n'y a eut que 8 candidats qui ont été retenu, dont le fils de l'ancien président, Ali Bongo.
Lors du dépouillement des bulletins de votes, un doute s'installe suite au retardement de dépouillement qui impliquerait Ali Bongo à une fraude pour succèder à son père.
Ali Bongo sait pertinement qu'il est en parti rejetter par le peuple et qu'il lui serra très difficile d'accèder à la présidence malgré le régime politique de ce pays qui est la dictature (instauré en parti par son père, Omar). Ce dernier aurait donc eut recourt à la fraude par « le bourage d'urnes », malgré que ses concurrents ont toujours réalisé de bons scores.
Ali Bongo aurait alors fait croire qu'il aurait été élu avec 41,75% des voix, à l'unique tour. Une nouvelle qui donna suite à de nombreuses manifestations dans les rue de Libreville, capitale de Gabon. Il réalisa donc un coup d'Etat électoral.

Depuis 1993, Mr Ali Bongo a quitté son parti politique, le PDG. C'était une place que son père lui avait légué, et depuis il n'a plus jamais gagné d'élections face à ses concurents, entre autre Mr Pierre Mamboundou). Mr Bongo serait donc maintenu au pouvoir par la force des armes. Si Ali Bongo veut s'imposer, il devra utiliser les armes. L'armée n'est pas dupe, pour preuve les arrestations de plusieurs officiers supérieurs ont eu lieu. Le résultat du dépouillement des urnes a été en faveur d'Ali Bongo (grâce au bourage d'urnes). En ce qui concerne les vrais candidats qui auraient pu être normalement démocratiquement élus, ils ont été placés au rôle secondaire, qui est celui des perdants. La falsification du résultat des votes indique clairement que le peuple veut du changement.


Suite au comportement d'Ali Bongo, son échec est programmé. Les trois raisons qui vont empêcher Ali Bongo de gouverner le Gabon sont :
l'emploi de la force (armée)
son entourage familiale et politique (sa cour)
le contexte géopolitique de Gabon
Ali Bongo a de grandes difficultés à convaincre son pays, ainsi que son propre clan à cause des méthodes qu'il emploie, tel que la force armée.
Son entourage s’est rapproché de lui uniquement par faiblesse et par crainte de représailles. Il n’appréciait pas que son père dépensait des milliards de francs pour acheter des voitures pour sa campagne plutôt qu’aider les hôpitaux afin de baisser le taux de mortalité.
L’entêtement d’Ali le mènera à sa perte et beaucoup d’autres avec lui. L’utilisation de la force ou toute autre méthode ne fera que retarder l’autodestruction du PDG. En effet, ils auraient même enterré la première République Gabonaise avec l'ancien Président de la République en juin 2009. Ce n’est qu’une question de temps avant que chacun ne s’en aperçoive définitivement.
Aucun adepte de l'Ancien Régime gabonnais ne pourra le prolonger, à moins de détruire le Gabon. L'emploi de la force que fait Ali Bongo ne résoudra rien mais causera plutot la perte du pays.
Le peuple gabonnais doit absolument refuser de continuer avec les habitudes de l'Ancien Régime si il veut être libéré du système PDG définitivement.

Pour conclure, même si Ali Bongo est président actuel du Gabon, il ne sera jamais considéré comme un président légitime à cause de ses fraudes lors de la prise du pouvoir par la force juste après le décès de son père. Il ferra surement tout pour s’imposer au peuple mais celui-ci ne veut pas se laisser manipuler de la sorte pour considérer Ali Bongo comme un président digne de son nom.
Il y aura surement plusieurs tentatives de renversement de ce gouvernement donc des coups d'Etat dans les années à venir.
PDG : Parti Démocratique Gabonnais

bibliographie

www.bonaberi.com
www.communiques-presse.com
www.upg-gabon.org
www.bdpgabon.org
www.lemonde.fr

http://tempsreel.nouvelobs.com/file/750930.jpg

http://www.cyberpresse.ca/international/afrique/200910/28/01-915793-bongo-de-pere-en-fils.php

http://www.france24.com/fr/20090903-semaine-afrique-gabon-ali-bongo-president-burundi-femmes-violees-cameroun-biya-vacances-la-baule

http://www.blogdeniszodo.com/article-34005914.html


http://tempsreel.nouvelobs.com/file/750930.jpg


mardi 1 décembre 2009

Élections en Iran : contestations.

Les élections présidentielles du 12 juin 2009 ont débouché sur la reprise du pouvoir par Mahmoud Ahmadinejad, déjà président de l'Iran depuis 2005. Les résultats officiels le créditent vainqueur à 62,6% des voix contre 33,7%, revenant à son opposant Mir Hossein Moussavi.

L'authenticité des votes est cependant très vite contestée par de nombreux Iraniens, dont les autres candidats aux élections. En effet, Moussavi aurait été prévenu de sa victoire par la commission électorale dans la soirée du vote, le priant cependant d'attendre pour annoncer le résultat. Il aurait en effet été élu à 45,2% des voix contres 31% des voix pour un troisième candidat, Mehdi Karoubi, et seulement 13,6% des voix pour Mahmoud Ahmadinejad. Le soir, un quotidien de l'Iran, Keyan, voulait cependant annoncer la réélection d'Ahmadinejad sans que le comptage soit terminé. Les services de renseignements ont interdit cette diffusion. Tandis que la Russie, le Venezuela et d'autres pays du Moyen-Orient félicitent Ahmadinejad pour son élection, l'Union européenne reste réservée et émettent des doutes sur la fiabilité des votes.
Dès le lendemain de l'élection, des manifestations très violentes ont lieu entre la police anti-émeute et les contestataires des résultats électoraux. Le 20 juin 2009, au moins 10 personnes auraient été tuées (des rapports non confirmés font même état de la mort de 150 personnes). Le principal meneur des révoltes est actuellement Mehdi Karoubi.

Sources : Wikipédia (contient des sources fiables en fin de page) : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lection_pr%C3%A9sidentielle_iranienne_de_2009

Cyril et Valentin P (sec1)

dimanche 22 novembre 2009

Iran : élections et contestations (sec3: Marie et Mathilde)

L’Iran se situe en Asie Occidentale, sa capitale est Téhéran, l’Iran a une superficie de 1 648 195 Km² pour 71 088 287 habitants.
La langue officielle parlé est le Perse et la monnaie officielle le rial.

Le 12 juin 2009, lors des élections présidentielles, Mahmoud Ahmadinejad a été réélu président Iranien pour un mandat de 4 ans. Selon le ministre de l'Intérieur Sadegh Mahsouli, Mahmoud Ahmadinejad a recueilli 24 527 516 voix soit 62,63% des Iraniens, contre son principal adversaire, Mir Hossein Moussavi, ancien premier ministre qui a recueilli 33,7 % de voix.
Mahmoud Ahmadinejad, est né le 28 octobre 1956 à Aradan, un village proche de Garmsar.
C’est un homme politique iranien, issu d’une famille modeste.
A la fin des années 1980, il a été gouverneur des villes de Maku et Khoy pendant quatre ans.
En 2003, Mahmoud Ahmadinejad se fait élire maire de Téhéran, cela va lui permettre de se construire une image publique et une réputation politique.
Puis en 2005, le 3 août, il se présente aux élections présidentielles et se fait élire au deuxième tour.
Son programme politique est surtout basé sur la bombe atomique. Il souhaite continuer le projet nucléaire mis en place dans les années 1950, par Shah d'Iran, avec l'aide de l'Europe et des États Unis. Afin d'être à égalité avec l'Inde, le Pakistan et Israël. Ce projet a été interrompu en 1979 puis repris quelques années plus tard avec la Russie. Ce nouveau programme met en œuvre plusieurs sites de recherche, une mine d'uranium, un réacteur nucléaire et plusieurs usines d'enrichissement de l'uranium. « Nous accueillons favorablement l'échange de combustible, la coopération nucléaire, la construction de réacteurs et de centrales nucléaires. Nous sommes prêts à la coopération » déclare Mahmoud Ahmadinejad dans le Monde.
Mir Houssein Moussavi est un homme politique iranien. Entre 1981 et 1989, ce fut le premier ministre de la république islamique d'Iran.
Mir Houssein Moussavi est contre le projet nucléaire, et veut la paix dans le pays afin de renouer les dialogues avec les Américains. Ses principaux partisans font partis de la jeunesse iranienne.
Mais les résultats de cette élection sont très vite contestés par de nombreux iraniens et par les autres candidats, dont Mir Houssein Moussavi qui évoque des « fraudes massives » et la falsification des résultats de l'élection et s'oppose par conséquent à leur proclamation. Et aussi plusieurs députés réformistes ayant boycotté la séance où Mahmoud Ahmadinejad a prêté serment.
Le Venezuela, la Russie et de nombreux pays du Moyen-Orient félicitent Ahmadinejad pour son élection tandis que la plupart des pays occidentaux doutent de la validité des résultats, dont la France, Israël et l'Union européenne.

+ VIDEO (http://info.francetelevisions.fr/video-info/player_html/index-fr.php?id-video=&chaine=&id-categorie=&ids=&timecode=false&sequence=false#navVdoPlayer)

De nombreuses protestations suite à cette élection sont apparues.
Un millier de partisans du candidat iranien Mir Hossein Moussavi sont descendus dans la rue le 15 juin 2009 pour protester contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence.
La principale cause de ces protestations est le projet nucléaire. Aussi, le manque de libertés politiques est due à Ahmadinejad ce qui provoque l'inflation et le ralentissement de l'économie.
Bibliographie :
→ « Ahmadinejad : Son deuxième mandat s’annonce délicat » par Delphine Minoui à Beyrouth; 06/08/2009; le figaro.fr
(source http://www.lefigaro.fr/international/2009/08/06/01003-20090806ARTFIG00005-ahmadinejad-son-deuxieme-mandat-s-annonce-delicat-.php)
→ Vidéo : « Édition spéciale en Iran »; diffusé sur TF1; le 10 juin 2009; tf1.fr (source http://videos.tf1.fr/jt-20h/edition-speciale-en-iran-4439922.html
www.wikipedia.fr
http://www.horaz.com/horazyclopedia/Savoir/ARTICLES/02/a/ahmadinejad_mahmoud.htm
→ « Nucléaire : Téhéran prêt "à la coopération", selon Ahmadinejad »; le 29/10/09; le monde.fr (source http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/10/29/nucleaire-teheran-pret-a-la-cooperation-selon-ahmadinejad_1260007_3218.html)

Mathilde et Marie sec 3

samedi 14 novembre 2009

Présentation du G20











Le G20 créé en 1999 à la suite de la crise financière des années 1991. C’est un forum économique qui représente les deux tiers du commerce et de la population mondiale et plus de 90 % du produit mondiale brut (somme des PIB de tous les pays du monde ).Cette assemblée se réunit généralement une fois par an , les réunions ont lieu chaque fois dans un pays différent parmi les 20. Les pays rassemblés sont : les Etats-Unis , le Japon , l’Allemagne , la Chine , le Royaume-Uni , la France , l’Italie , l’Espagne , le Canada , le Brésil , la Russie , l’Inde , la Corée du Sud , l’Australie , le Mexique , la Turquie , l’Indonésie , l’Arabie Saoudite , l’Afrique du Sud , l’Argentine . Le G20 sert à stabiliser la situation financière internationale et à favoriser les dialogues entre les différents pays (pays du Nord , Pays du Sud ) , ce que le G7 ne pouvait pas faire .
Le dernier sommet du G20 était à Pittsburgh aux Etats-Unis . C’est la troisième réunion en un an à cause de la crise financière auquel le monde doit faire face . Le G20 c’est rassembler afin de rétablir l’économie mondiale.













Les points à retenir sont les suivants :
1°: Le G20 s’engage à soutenir l’économie jusqu’au complet rétablissement .
2°: Le G20 remplace le G8 ( les 8 plus grandes puissances du monde )en tant que principal forum de coordination économique mondiale . Les pays riches se tournent plus de cette façon vers les pays émergents .
3°: Augmenter la régulation : Le Groupe des 20 va avoir un contrôle sur les marchés boursiers pour obtenir une meilleure régulation des flux de capitaux .
4°: Les traders seront payer sur des performances à long thermes au lieu de recevoir des bonus sur leurs performances à court thermes .
5°: Les paradis fiscaux et le blanchiment d’argent vont êtres supprimés par le G20 .
6°: Le commerce mondial va être régulé de façon à encourager les biens ainsi que les services et à sécuriser les échanges commerciaux .
7°: Les pays se sont tous engagés à réduire encore leur gaz à effet de serre et à privilégier les énergies fossiles .
8° : Grâce à la Banque Mondiale , le groupe des 20 renforce l’accès à la nourriture , à l’énergie et aux financements pour les pays les plus pauvres .

Les articles consultés sont sur ces sites :

http://www.cyberpresse.ca/dossiers/le-g20-de-pittsburgh/

http://www.challenges.fr/actualites/monde/20090928.CHA7670/les_principales_d%C3%A9cisionsdu_g20_de_pittsburgh.html

L’Encyclopédie Larousse 2008

Farah et Valentin D Sec1

lundi 19 octobre 2009

Gabon : président de père en fils.

Sur ce sujet, on va particulièrement s’intéresser à Omar Bongo et Ali Bongo. Il est actuellement président du Gabon mais ce dernier est accusé d’avoir fait de la fraude pour pouvoir récupérer le pouvoir de son père 3 mois après sa mort.
Omar Bongo était le président du Gabon depuis 42 ans (1967-2009) lorsqu’il est mort d’un arrêt cardiaque provoquant un vide politique et des luttes du pouvoir. Des élections fut mises en place puis avancées avec au total, 8 candidats se présentant dont son fils, Ali Bongo. Mais le doute s’est créé une impasse lors du retard du dépouillement des bulletins de vote qui impliquerait Ali Bongo d’avoir fait de la fraude pour parvenir au poste de son père permettant de lui succéder. Celui-ci étant quasi-sur de ne pas être élu à la tête du pouvoir et ce malgré le régime du pays (qui est une dictature), dans lequel Ali Bongo serait obligé d’être le président même s’il est rejeté massivement par la population. Il aurait alors fait des fraudes faisant croire qu’il était élu majoritairement à 41.73% des voix à l’unique tour.

Y-a-t-il eu une fraude électorale pour qu’Omar Bongo et Ali Bongo soit à la tête du pouvoir ?

http://www.youtube.com/watch?v=q0_437xopc0 (jusqu’à 2min30)3 septembre 2009.

http://www.youtube.com/watch?v=6qhN-AOgdk4&NR=1 3 septembre 2009.

http://www.france24.com/fr/20090903-semaine-afrique-gabon-ali-bongo-president-burundi-femmes-violees-cameroun-biya-vacances-la-baule

Après son décès, le pays se trouve à un tournant historique dans sa marche vers la modernité.
Or, d’après une analyse fine et non partisane, celle-ci aurait permis de comprendre que la succession de Bongo, n’aurait pas été aisée, surtout pour le candidat du PDG à qui la presse française à prédit la victoire. Depuis 1993, Mr Bongo ayant quitté le navire PDG, n’aurait jamais gagné une élection. Il se serait donc maintenu au pouvoir par la fraude et la force des armes. Le verdict des urnes ayant été pour lui, une simple gymnastique cérébrale, ayant pour seul but de conforter son pouvoir et de se donner un semblant de légitimité populaire. Quant aux vrais candidats élus, ils furent mis au rôle secondaire : perdants. La machine infernale de la fraude mise en place par le système n’a pas permis de mettre en déroute ses challengers. Ils ont toujours réalisé de bons scores, malgré le bourrage des urnes, signe d’une réelle volonté du peuple au changement.

Ces phrases sont refaites à partir d’articles lus sur le journal : « ugp-gabon.org » : http://www.upg-gabon.org/index.php?option=com_content&view=article&id=1136:france-gabon-les-interets-en-jeux-sont-ils-menaces-&catid=38:opinion&Itemid=59 14 août 2009 (texte).

Les raisons de l’échec programmé d’Ali Bongo.
Trois raisons essentielles continueront d’empêcher Ali Bongo de gouverner le Gabon. La première concerne l’emploi de la force, la seconde son entourage familial et politique et la dernière est relative au contexte géopolitique du Gabon.
S’il veut gouverner, il faudra qu’il s’impose par la force.
Aujourd’hui, la Cour Constitutionnelle ne lui est pas favorable à 100%. Un deuxième coup d’Etat est donc en préparation. Après le coup d’Etat électoral, ils veulent faire un coup d’Etat constitutionnel. Les membres de la CENAP savent ce qui s’est passé. Les Forces Armées ne sont pas dupes, ils en veulent pour preuve l’arrestation de plusieurs officiers supérieurs. Il apparaîtrait de plus en plus que le courant entre 2 groupes n’existe plus à cause de cette fraude.
Les difficultés politiques d’Ali Bongo sont indépassables
Les difficultés d’Ali à convaincre non seulement le pays mais aussi son propre clan et les forces vives de la nation sont indépassables. Il lui faudra plus que la roublardise de son défunt père et sa capacité à corrompre les meilleurs pour se sortir de cette impasse. Son entourage s’est rapproché de lui uniquement par faiblesse et n’appréciait pas que son père dépensait des milliards de francs pour acheter des voitures pour sa campagne plutôt qu’aider les hôpitaux afin de baisser le taux de mortalité.
Une aventure vouée à se terminer dans le vide
L’entêtement d’Ali le mènera à sa perte et beaucoup d’autres avec lui. L’utilisation de la force ou toute autre méthode coercitive ne fera que retarder le terme d’un processus irréversible : l’autodestruction du PDG. En effet, ils auraient même enterré la première République Gabonaise avec le défunt Président de la République en juin 2009. Ce n’est qu’une question de temps avant que chacun ne s’en aperçoive définitivement.
Aucune personne de l’Ancien Régime gabonais ne pourra le prolonger, à moins de détruire le Gabon. La force ne résoudra rien car la « loi de la jungle » ne s’applique pas à toutes les situations. Il y aurait soi-disant un général qui aurait essayé de le renverser avant même qu’il soit installé. C’est une règle historique : qui vit par l’épée périra par l’épée.
En conclusion : même si Ali Bongo est président actuel du Gabon, il ne sera jamais considéré comme un président légitime à cause de ses fraudes et donc de la prise du pouvoir par la force juste après le décès de son père. Certes, il fera tout pour s’imposer mais le peuple ne veut pas se laisser forcer pour le considérer comme un président digne de son nom. Il y aura surement plusieurs tentatives de renversement de ce gouvernement.
http://communiques-presse.com/elections-gabon-ali-bongo-ondimba-ne-sera-jamais-le-president-des-gabonais-partie2/09/10/2009/

bibliographie : http://www.youtube.com/watch?v=q0_437xopc0 (jusqu’à 2min30)3/09/2009.
http://www.youtube.com/watch?v=6qhN-AOgdk4&NR=1 3 septembre 2009.
http://www.upg-gabon.org/index.php?option=com_content&view=article&id=1136:france-gabon-les-interets-en-jeux-sont-ils-menaces-&catid=38:opinion&Itemid=59 14/08/2009
http://communiques-presse.com/elections-gabon-ali-bongo-ondimba-ne-sera-jamais-le-president-des-gabonais-partie2/09/10/2009/

Jean-Nicolas et Aurélie G sec 3

LE G20

Le G20 est un forum économique qui a été crée en 1999, à la suite de la crise financière asiatique. Les objectifs de ce forum sont le dialogue entre les puissances montantes et l’entraide entre ces pays. Ce sommet réuni les 20 pays les plus puissants. Le rythme de ces réunions est annuel. Cela se déroule, à tour de rôles dans les chaque pays du G20. Les puissances concernées sont : les Etats-Unis, le Japon, l’Allemagne, la Chine, le Royaume-Uni, la France, l’Italie, l’Espagne, le Canada, le Brésil, la Russie, l’Inde, la Corée du Sud, l’Australie, le Mexique, la Turquie, l’Indonésie, l’Arabie Saoudite, l’Afrique du Sud, l’Argentine.
Le dernier sommet du G20 a eu lieu a Pittsburgh aux Etats- Unis, le 24 et 25 Septembre 2009. Cette réunion est la troisième en moins d’un an, car actuellement le monde fait face à une crise financière grave. Les puissances du G20 se sont réunies afin de relancer l’économie mondiale. Ce qui est ressorti de ce sommet sont les points suivants :
1er point : La croissance économique : le Groupe des 20 veut favoriser la relance de l’économie par différents plans.
2ème point : Le nouveau rôle : Le G20 remplace dorénavant le G8 (= 8 premières puissances) en tant que forum principale de coordination mondiale des politiques économiques.
3ème point : Augmenter la régulation : En d’autre terme, les puissances vont faire en sorte d’avoir un contrôle sur les marchés boursiers.
4ème point : Les Bonus : Dorénavant les revenus salariales doivent être en fonction de la compétence et de la performance des hauts responsables des banques.
5ème point : Les paradis Fiscaux : Les membres du G20, ont pour but de lutter contre toute forme de corruption, c'est-à-dire : le blanchiment d’argent et les paradis fiscaux, entre autres.
6ème point : Le commerce : Favoriser les investissements ou le commerce de biens et de services.
7ème point : Energies fossiles : Les puissances du G20 devront lutter contre le réchauffement climatique et favoriser, a partir de maintenant, les énergies propres et renouvelables


8ème point : La Grande pauvreté : Par l’intermédiaire de la banque Mondiale ou des banques régionales, les puissances montantes du G20 devront aidés à faire vivre les pays les plus pauvres de ce forum.


Les 2 Articles consultés sont présents sur les sites suivants :
http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/09/26/g20-un-bilan-en-demi-teinte_1245444_1101386.html

http://www.challenges.fr/actualites/monde/20090928.CHA7670/les_principales_décisionsdu_g20_de_pittsburgh.html

Wilfried L et Aline H 2nde 3

mardi 13 octobre 2009

Le Referendum d’Irlande.



Il y a eu un referendum en Irlande car l’Irlande était l’un des pays qui n’approuvaient pas le Traité de Lisbonne.

Deux ans après l'ouverture de la période de réflexion lancée à la suite des "non" français et néerlandais au référendum sur le traité constitutionnel en 2005, l'idée d'un traité simplifié est apparue comme la solution pour sortir du blocage institutionnel. A l'origine du traité de Lisbonne, se trouve la déclaration de Laeken par laquelle les Chefs d'Etat ou de gouvernement s'engageaient à réformer les institutions européennes afin de rendre l'Union plus démocratique et plus efficace. C'est ainsi qu'un projet de traité constitutionnel a été adopté en 2004.

Le traité signé à Lisbonne, le 13 décembre 2007, par les chefs d'État et de gouvernement des 27 États membres permettra à l'Union européenne de disposer d'institutions modernes et de méthodes de travail optimisées grâce auxquelles elle pourra relever efficacement les défis du monde d'aujourd'hui. Dans ce monde qui évolue rapidement, les Européens comptent sur l'Union pour répondre aux questions qu'ils se posent concernant, notamment, la mondialisation, les changements climatiques et démographiques, la sécurité ou l'énergie. Le traité de Lisbonne renforcera la démocratie dans l'Union européenne et la capacité de celle-ci à défendre jour après jour les intérêts de ses citoyens. Le traité de Lisbonne dotera l’Union européenne d’un cadre juridique et des moyens financiers nécessaire pour faire face aux enjeux futures et répondre aux attentes des citoyens. Le 3 octobre 2009 les citoyens Irlandais ont dit « oui » au traité de Lisbonne. En effet, à l’issue du second référendum, la majorité des Irlandais ont voté en faveur du texte. Le président McAleese doit encore signer le traité pour achever le processus de ratification. A présent, tout les états membres ont approuvé le traité et 26 d’entre eux sont arrivées au terme du processus de ratification.

Avant d’approuver totalement ce traité, les Irlandais ont dû voter deux fois : En 2001 ils avaient rejeté celui de Nice à 53,9 % ; En 2002, l’ancien premier ministre, Bertie Ahern avait prétexté la forte abstention pour les refaire voter. Les Irlandais se prononcèrent donc pour le traité de Nice, à 62,9 %. Le même renversement vient de se produire sur la question du traité de Lisbonne : les Irlandais l'avaient rejeté à 53,4 % (contre 46 %), en juin 2008. Ils viennent désormais de se raviser et de l'approuver à une écrasante majorité. Ils ont voté "oui" à 67,13% selon les résultats officiels annoncés par la commission électorale après dépouillement de la totalité des suffrages du second référendum. Avant l'annonce officielle, les opposants au traité avaient reconnu leur défaite, parmi eux l'homme d'affaires Declan Ganley, qui avait largement contribué à porter la victoire du "non" il y a un an. Le ministre des Affaires étrangères de la Serbie, Vuk Jeremic a constaté que la réussite du référendum irlandais sur le Traité de Lisbonne marquait un nouvel épisode dans le développement de l’Europe, qui ouvrait la porte à tous les peuples européens, y compris les peuples des Balkans occidentaux.

Grâce à ce traité, l’Europe est plus forte, plus importante face au monde car il y a une globalisation, une unification. Le traité de Lisbonne responsabilise tout les pays de l’Europe en question de changement climatiques et démographiques etc… Il responsabilise les pays et les citoyens européens. Maintenant il ne reste plus que la république Tchèque qui n’a toujours pas approuvé ce traité. « Le changement de décision du peuple irlandais a fait que le traité a repris vie et qu'il n'y a plus d'obstacles pour le ratifier, Aujourd'hui est une journée très importante pour l'histoire de la Pologne et de l'Union européenne ». (Citation de M. kaczynski dans le Monde le 10 octobre 2009)

Sources :
« Traité de Lisbonne » Pour une Europe du XXIe siècle => Europa.fr
« Le traité de Lisbonne adopté au référendum en Irlande » => glassrbije.org
Le 3 octobre 2009 : « les Irlandais disent « oui » au traité de Lisbonne » => lemonde.fr
« Un nouveau Traité pour l'Union européenne » => touteleurope.fr
« La Pologne ratifie le traité de Lisbonne, la République Tchèque freine toujours » Euractiv.fr

J. Simon et V.Léa seconde3